Anticolonial

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60EME ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DE LA SAINT VALENTIN EN GUADELOUPE

Créé par le 16 fév 2013 | Dans : Anticolonial

Communiqué de presse de Jean Jacob Bicep,
Député européen EELV
60EME ANNIVERSAIRE DU MASSACRE DE LA SAINT VALENTIN EN GUADELOUPE :
JUSTICE ET VERITE  POUR LES VICTIMES DE LA REPRESSION COLONIALE

Aujourd’hui jeudi 14 février, j’ai emprunté un bus quelque peu particulier pour découvrir Paris autrement. En effet nous avons été nombreux, historiens, journalistes à faire une visite de divers lieux de mémoire parisien à commencer par la Place des Victoires plus précisément devant l’hôtel Massiac où des représentants esclavagistes se réunissaient pour promouvoir leur système économique.
Nous avons entre autre fait un arrêt devant la caisse des dépôts et consignations qui a matériellement encaissé la rançon d’Haïti équivalent à 21 milliards de dollars, enfin la visite s’est achevée à la goutte d’or véritable lieu symbolique qui marque la continuité entre la lutte anticoloniale, et la lutte anti raciste.
Mais je n’oublie pas qu’il y a 60 ans jour pour jour, l’état Français réprimait dans le sang une grève d’ouvriers agricoles guadeloupéens. Ces sinistres évènements sont restés dans la mémoire collective guadeloupéenne sous le nom de « massacre de la saint valentin. »
Le mouvement ainsi réprimé, avait débuté en novembre 1951 dans le nord de la Grande-Terre suite à l’échec des négociations entre les patrons « békés » et les travailleurs du secteur sur la fixation du prix d’achat de la canne à sucre et les salaires agricoles et ouvriers avant l’ouverture de la récolte annuelle.
Le 14 février 1952, face à des travailleurs et des travailleuses qui ne faisaient que défendre à bon droit, la dignité de leur travail et sa juste rémunération Les policiers n’hésitent pas à tirer dans la foule désarmée, tuant quatre Guadeloupéens et blessant 14 autres, parmi lesquels des simples passants.

60 ans après les faits, un travail de mémoire  doit nécessairement s’accomplir pour dépasser les heures sombres du colonialisme. La mise sous le boisseau du passé n’est ni possible ni souhaitable. L’occultation de l’histoire ne peut qu’alimenter les rancoeurs.
Aussi, à l’occasion de la semaine anticoloniale, je tiens à saluer la mémoire des victimes tombées pour la défense des droits sociaux et de la justice. Je déplore le fait que jamais la République n’est jugé utile de condamner  cette répression, et je m’associe aux célébrations et manifestations, dont l’objet est de perpétuer la mémoire de ces évènements et d’obtenir justice et vérité.

Forum débat sur le Mali ce 14 février à Paris

Créé par le 10 fév 2013 | Dans : Anticolonial, Evènements

FORUM DEBAT
co organisé par Sortir du Colonialisme, Survie, AFASPA
Jeudi 14 Février 18h30

« Depuis le 10 janvier 2013, la France est entrée en guerre au Mali. La propagande du gouvernement français, tend aujourd’hui à légitimer par tous les moyens cette nouvelle intervention militaire française sur le sol africain et son rôle de « gendarme de l’Afrique » dans ses anciennes colonies africaines.
anticolonialistes, Maliens de la diaspora, partisans de la solidarité internationale entre les peuplecitoyens, nous vous proposons de venir réfléchir ensemble sucette situation, sur cette intervention afin qu’elle ne devienne pas une recolonisation du Mali, et sur les perspectives pour le Mali de demain. Les organisateurs présenteront leur point de vue en début de forum puis la parole sera laissée aux organisations présentes, africaines, maliennes, françaises. Merci aux organisations de nous prévenir en amont si vous souhaitez prendre la parole.
Les temps de parole seront limités à quelques minutes afin de laisser s’exprimer tous les points de vue.
Le forum vise à dialoguer de façon pacifiste et est basé sur l’écoute.

Bourse du Travail
3 rue du Château d’Eau
75010 Paris
M° République

Hollande déroule le tapis rouge à Nétanyahou

Créé par le 04 nov 2012 | Dans : Anticolonial, Communiqués de presse

Communiqué de France-Palestine Solidarité sur la récente visite du premier ministre israélien.

Où il apparait que François Hollande renonce à la 59ème proposition de son programme (la reconnaissance de l’Etat palestinien).

http://www.france-palestine.org/Hollande-deroule-le-tapis-rouge-a

 

Alain Gresh : comment l’Union Européenne renforce les colonies israéliennes

Créé par le 31 oct 2012 | Dans : Anticolonial

 

Alain Gresh commente et analyse un rapport produit par une trentaine d’associations  sur les relations entre l’UE et Israël (La paix au rabais). Il en ressort le constat de l’abandon de toute pression de l’UE à l’égard d’Israël qui poursuit sa colonisation avec de fait la complicité de l’UE.

http://blog.mondediplo.net/2012-10-30-Comment-l-Union-europeenne-renforce-les-colonies

Ecoutez « Bonjour de Gaza » tous les dimanches!

Créé par le 05 sept 2012 | Dans : Anticolonial, Partout dans le monde, Résistances, solidarité

Bonjour de Gaza
La première émission en français «Bonjour de Gaza » de dimanche 2 septembre s’est bien passée, beaucoup d’appels des personnes francophones depuis la France, l’Égypte et Gaza, pour les gens qui ont pas réussi à l’écouter, vous pourrez la suivre en deux parties à partir de ces deux liens:

http://www.ustream.tv/recorded/25134859

http://www.ustream.tv/recorded/25135109

Pour toutes propositions, remarques et suggestions sur cette émission, vous pourrez envoyer des SMS au : 00972599881347 , ou envoyer des courriels à l’adresse électronique : ziadmedoukh@hotmail.com

Je vous rappelle que pour suivre cette émission en direct et en image depuis chez vous, il faudra la suivre tous les dimanches à partir de 14h-heure française- à partir du site: www.yjctv.ps

Pour la prochaine émission, ça sera le dimanche 9 septembre 2012,de 14-15h, on va inviter le responsable de la radio des jeunes journalistes ainsi que deux présentatrices, qui vont nous présenter cette initiative de créer une chaîne de radio gérée par les enfants et les jeunes de Gaza.Notre émission en français est émise et diffusée à partir de cette chaîne. Vous pourrez dialoguer en direct avec les animateurs en appelant le: 0097282863367 .

Merci beaucoup de votre participation et de votre attention.

(Reçu de « Enfance Palestine »)
Ziad Medoukh

Médiapart célèbre les 50 ans de l’indépendance algérienne

Créé par le 04 juil 2012 | Dans : Anticolonial, Partout dans le monde

http://www.mediapart.fr/journal/international/220612/pour-une-fraternite-franco-algerienne

En Israël, charge raciste contre les Africains

Créé par le 26 mai 2012 | Dans : Anticolonial

(Le Temps.ch 25/05/2012)

Une manifestation contre les immigrés a dégénéré en «chasse aux nègres». Trois cent mille clandestins se sont installés depuis 2001 en Israël, où ils subsistent dans le dénuement.
«Est-ce que vous accepteriez que des étrangers s’installent dans votre cage d’escalier et qu’ils chient devant votre porte?» Comme ses voisins de Neveh Shaanan, un quartier défavorisé du sud de Tel-Aviv, Aaron Azoulay a participé mercredi soir à la première manifestation violente de l’histoire d’Israël contre les immigrés africains. Une marche de protestation contre la présence massive d’immigrés subsahariens en Israël qui a rapidement dégénéré en «chasse aux nègres».
Encouragés par les sbires du Kach, un parti d’extrême droite dirigé par le député Michael Ben Ari, mais également par des députés du Likoud, le parti de Benyamin Netanyahou, les manifestants ont détruit des vitrines de magasins et des voitures transportant des Africains. Certaines des 17 personnes arrêtées frappaient des femmes et des enfants pendant que l’un de leurs amis leur lançait des crottes de chien au visage.
«Les invectives racistes des manifestants faisaient penser à celles que l’on entendait durant les pogroms antisémites d’avant-guerre. Ça ressemblait à un pogrom, j’ai honte», lâche un responsable de Médecins pour les droits de l’homme, une ONG qui soigne ces immigrés pour pallier le désintérêt des autorités.
Au lieu de calmer la tension, la députée Miri Regev (Likoud), qui a participé au défilé, a déclaré jeudi qu’elle «ne condamne pas la violence». Elle a également présenté les Africains comme un «cancer». Quant au ministre de l’Intérieur Eli Yishaï (Shass), il a proposé de les «placer immédiatement dans des centres de rétention avant de les renvoyer chez eux parce qu’ils constituent un danger pour le caractère juif d’Israël». Il a par ailleurs confirmé ses déclarations précédentes selon lesquelles «les clandestins apportent le sida et d’autres maladies».
Depuis 2001-2002, environ 300 000 immigrants originaires du Soudan, d’Erythrée, mais également du Nigeria, de Côte d’Ivoire et du Congo se sont installés clandestinement en Israël en traversant le désert du Sinaï (Egypte) avec l’aide de passeurs bédouins. Selon Benyamin Netanyahou, ce chiffre pourrait «atteindre 600000 d’ici un an ou deux».
Pour enrayer ce flux, Israël construit actuellement à Ketziot, dans le désert du Neguev (LT 03.05.12) une prison susceptible d’accueillir jusqu’à 50000 clandestins. En outre, il installe le long de sa frontière avec l’Egypte une clôture électronique doublée de postes de surveillance. Un ouvrage de 240 kilomètres de long qui devrait être achevé au début de l’automne.
Mais en attendant, les Africains continuent d’affluer au rythme de 5000 à 7000 par mois. «On en compte plus de 70000 rien qu’à Tel-Aviv où ils représentent 15% de la population», fulmine le maire de la ville Ron Huldaï. «Ils s’entassent dans les quartiers plus pauvres, dorment dans les parcs publics, à même le trottoir, ou squattent les appartements vides. A l’exception de quelques ONG, personne ne s’occupe d’eux.»
Les immigrants côtoient une population locale à peine moins défavorisée qu’eux et cette cohabitation se passe mal. Car les cas de harcèlement sexuel, de viols, de vols et de déprédations diverses sont nombreux, en hausse de 400% par an selon la police.
En avril, un habitant du sud de Tel-Aviv a ainsi lancé des bouteilles incendiaires contre une garderie accueillant des enfants noirs pour protester contre les clandestins campant au pied de son immeuble. D’autres ont créé des milices chargées «d’accompagner nos filles qui n’osent plus se promener en rue». Quant à Ron Huldaï, il annonce la mise sur pied d’une police privée qui suppléera les unités de gardes-frontière armés que le ministre de la Sécurité intérieure, Yitzhak Aharonovitch, veut déployer dans les villes à forte concentration d’immigrés.
«Ce n’est pas comme cela que l’on résoudra le problème», rétorque Sigal Rozen, porte-parole de l’ONG Hotline for migrant workers (HMW). «Pour avancer, il faudrait que les immigrants soient considérés comme des êtres humains et traités comme tels mais ce n’est pas cette voie que le gouvernement a choisi d’emprunter et il risque de la payer cher.»
Serge Dumont
© Copyright Le Temps.ch

Françafrique : le changement, c’est pour quand ?

Créé par le 15 mai 2012 | Dans : Anticolonial, Communiqués de presse

Communiqué de presse de l’association Survie

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy restera emblématique d’une politique française en Afrique décomplexée et arrogante. Au jour de l’investiture de François Hollande, alors que se multiplient les réactions à l’hommage scandaleux au colonialiste Jules Ferry, on est en droit de se demander ce qu’il adviendra de la promesse socialiste de « mettre fin à la Françafrique ».

Déclarant vouloir « mettre fin à la Françafrique », François Hollande a répété tout au long de sa campagne que le « changement » concernera aussi les relations franco-africaines, répondant au souhait d’une partie importante des citoyens, y compris des militants socialistes, souhaitant se démarquer des frasques passées.

Sous la présidence de Mitterrand, puis sous le gouvernement de Lionel Jospin (dans un contexte de cohabitation), des responsables socialistes ont en effet largement contribué à maintenir la mainmise de la France sur ses anciennes colonies, sans rien changer d’autre dans le système criminel de la Françafrique que ses principaux bénéficiaires. François Mitterrand, malgré le discours de façade prononcé à La Baule en 1990, avait conservé ce système, le poussant même à son paroxysme en entraînant l’État français dans une complicité toujours inavouée, celle du génocide des Tutsi au Rwanda.

Au sein du PS, si la volonté de tourner la page est affirmée, plusieurs personnalités sont encore liées à des réseaux de la Françafrique et la campagne électorale a vu plusieurs responsables de ce parti s’afficher ostensiblement avec des dictateurs africains.

La lignée des annonces de rupture avec la Françafrique se divise jusqu’ici en deux ensembles : celui des responsabilités politiques écourtées et celui des promesses éphémères. Souhaitant que cette étrange « malédiction » cesse enfin, l’association Survie se montrera particulièrement attentive aux premiers gestes de François Hollande et aux premières mesures de son gouvernement.

Au-delà de la suppression de la cellule Afrique de l’Élysée promise par François Hollande, quel renforcement des pouvoirs du parlement en matière de politique extérieure ? Quelle position sur les visites officielles de dictateurs et la validation des simulacres électoraux, et plus largement quelles relations diplomatiques vis-à-vis des régimes dictatoriaux quand en pleine campagne électorale divers collaborateurs de François Hollande se sont affichés aux côtés de dirigeants illégitimes : Ségolène Royal auprès de Blaise Compaoré en novembre 2011, Laurent Fabius auprès d’Ali Bongo au Gabon en février 2012, ou encore Jean-Louis Bianco auprès d’Alassane Ouattara en avril 2012 ?
Quelle remise en cause de la présence militaire et des opérations extérieures en Afrique, alors que le PS a soutenu les deux interventions françaises de 2011 en Côte d’Ivoire et en Libye ?
Quelle position concernant la levée du secret défense sur les archives liées à l’implication des plus hautes autorités de l’Etat dans plus d’un demi-siècle de crimes néocoloniaux, élément clef pour lutter contre l’impunité, alors que les gouvernements socialistes ou de la gauche plurielle couvrirent ainsi les complicités françaises dans l’assassinat de Thomas Sankara, le génocide des Tutsi au Rwanda et l’élimination du Juge Borrel ?
Quelles actions pour passer d’une aide au développement dévoyée et corruptrice à une logique de redistribution des richesses et d’accès de tous et toutes aux biens publics ?
Quelle position sur le Franc CFA, quand Michel Rocard avait été le premier promoteur de la dévaluation du Franc CFA, finalement imposée par le gouvernement d’Édouard Balladur en 1994 ?
Quelle position sur les agissements d’entreprises françaises à capitaux publics, comme Areva qui dévaste le nord Niger ?
Quelle volonté réelle de « décoloniser les esprits », quand le Président nouvellement élu choisit de célébrer Jules Ferry, héraut de la colonisation et du racisme d’État ?

L’association Survie demande au nouveau gouvernement de prendre dès sa prise de fonction les 5 engagements suivants, qui seront un premier pas vers une politique française en Afrique au service des peuples :

- la fin du ‘domaine réservé’ du Président de la République en matière de politique étrangère ;
- l’arrêt du soutien politique et diplomatique aux dictateurs – en refusant notamment de les recevoir à l’Élysée, de leur rendre visite et de reconnaître leur « victoire » lors des simulacres d’élections ;
- la fermeture des bases militaires et la fin des opérations extérieures en Afrique qui ne sont pas placées sous mandat, commandement et uniforme de l’ONU ;
- le lancement d’un processus de transfert de souveraineté monétaire aux États de la zone CFA, de retrait de la France des institutions du Franc CFA et de restitution des réserves de change ;
- la levée du secret défense sur les archives concernant les crimes françafricains, afin d’aider enfin la justice à faire son travail, notamment sur les questions ayant trait à l’implication de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda.

 

Kamerun, l’autre guerre d’Algérie

Créé par le 21 mar 2012 | Dans : Anticolonial, Histoire

http://www.afrik.com/article25114.html

Un gros trou dans notre mémoire, pour une guerre menée par la France et gagnée par elle de 1955 à 1971. Bilan : deux dictateurs.

 

La politique algérienne de Maurice VIOLLETTE

Créé par le 18 mar 2012 | Dans : Anticolonial, Histoire, vie locale

http://www.1novembre54.com/biographie.php

Maurice Viollette est le grand homme de l’histoire de la ville de Dreux. S’il ne fut que deux ans – 1925-27- gouverneur de l’Algérie,  et s’il s’éleva contre certaines injustices, la préservation de l’Algérie dans le giron français était pour lui une préoccupation fondamententale.

Le petit article provient d’un centre de recherche algérien.

 

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