Françoise Duthu

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Archive pour novembre, 2012

Le logement est un bien de première nécessité , communiqué EELV

Posté : 30 novembre, 2012 @ 4:05 dans Actu du site | Pas de commentaires »

Un communiqué de presse opportun d’EELV.

Le problème est la hausse du taux de TVA pour les travaux de rénovation qui compromet la réussite d’une politique de logement social ambitieuse. Il  y a là une grande incohérence du gouvernement. Et C. Duflot a perdu l’arbitrage sur ce terrain-là.

Voir Communiqués.

 

Le logement est un bien de première nécessité , communiqué EELV

Posté : 30 novembre, 2012 @ 4:03 dans Communiqués de presse | Pas de commentaires »

Publié le 29 novembre 2012
Le logement social doit rester une priorité du gouvernement. EELV dénonce la hausse de la TVA sur le logement prévue par un amendement gouvernemental au projet de loi de finances rectificatives pour 2012, en discussion à l’Assemblée nationale. La TVA sur le logement social et les travaux de rénovation passerait de 7 à 10 % en 2014, avec un simple sursis pour les projets de logements sociaux engagés avant la fin 2013. Ce quasi-doublement annoncé de TVA en douze mois représenterait un manque à gagner de près d’un milliard d’euros chaque année au total pour le monde HLM.
Porté avec volontarisme par la ministre du Logement Cécile Duflot, l’objectif présidentiel de 150 000 HLM par an est très ambitieux. Avec une telle hausse de la TVA, il deviendrait très improbable. C’est pourquoi les députés écologistes viennent de déposer un amendement portant la TVA sur le logement social et les travaux de rénovation à 5%, car il n’est pas de nécessité plus urgente que celle d’avoir un toit au-dessus de sa tête. Un amendement similaire a été refusé récemment à une voix près le 24 novembre au Sénat.
Rappelons que le taux de TVA à 5,5 % avait été introduit par le gouvernement Juppé, avant d’être ramené à 7 % l’an dernier (ce que les députés socialistes avaient vivement critiqué: http://www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/3952/395200375.asp ). Le porter à présent à 10 %, au nom du « pacte de compétitivité » annihilerait totalement les efforts budgétaires consentis récemment en faveur du monde HLM. En quoi multiplier le nombre de salariés mal logés pourrait-il améliorer la compétitivité de nos entreprises ? Le gouvernement semble oublier qu’un des principaux facteurs de compétitivité de l’Allemagne par rapport à la France est justement des prix de l’immobilier beaucoup plus accessibles.
De plus, alors que la France est déjà l’un des mauvais élèves européens en ce qui concerne la fiscalité écologique, la hausse de la TVA sur la rénovation thermique dans le bâtiment nous éloignerait encore plus de l’objectif de la campagne présidentielle de 600 000 rénovations énergétiques par an. Pour le logement comme pour notre empreinte carbone, c’est l’heure de vérité pour le gouvernement.
Elise LOWY, Jean-Philippe MAGNEN, Porte-parole

Alain Gresh, Egypte, vers une dictature des Frères?

Posté : 30 novembre, 2012 @ 1:43 dans Actu du site | Pas de commentaires »

Un « papier » subtil, informé, intelligent, qui montre l’extrême complexité et la fragilité de la situation en Egypte.

Voir J’ai été intéressée par.

Alain Gresh, Egypte, vers une dictature des Frères?

Posté : 30 novembre, 2012 @ 1:42 dans j'ai été intéressée par... | Pas de commentaires »

Une analyse complexe qui identifie des risques sérieux pour la révolution égyptienne, mais pas seulement liés aux choix de Morsi. L’opposition elle-même dans sa composition douteuse est elle aussi en cause.

http://blog.mondediplo.net/2012-11-26-Egypte-vers-une-dictature-des-Freres

Tariq Ramadan et Marwane Muhammad (CCIF) à la Bourse du travail de Saint-Denis ce 30 novmbre

Posté : 30 novembre, 2012 @ 1:03 dans Actu du site, Evènements | Pas de commentaires »

Tariq Ramadan donnera une conférence pour le CCIF en partenariat avec l’association Génération Avenir dans le cadre de la campagne « Nous Sommes La Nation » sur le thème :

La lutte contre l’islamophobie a-t-elle un sens spirituel ?

Intitulé : L’islamophobie en France : Perspectives et actions

Lieu : Bourse du Travail : 9-11 rue Génin 93 200 Saint-Denis

Intervenants : Marwane Muhammad et Tariq Ramadan

Horaire : de 19h00 à 21h30

Informations : contact@islamophobie.net

PAF : 3 €

Zahra Ali présente son ouvrage Féminismes islamiques ce 30 novembre à Paris.

Posté : 30 novembre, 2012 @ 12:58 dans Actu du site, Evènements | Pas de commentaires »

Zahra Ali à L’Atelier
2012-11-30 22:28:00
Zahra Ali présentera Féminismes islamiques le vendredi 30 novembre à 20h à la librairie L’Atelier (2 bis rue du Jourdain, Paris 20e).

Dans ses voiles, la promise avance…

Posté : 30 novembre, 2012 @ 12:50 dans Actu du site | Pas de commentaires »

Un drame devenu légende sous la plume de Serge Quadruppani. Celle du pont de la Promise, quelque part en Calabre. Il y a longtemps. Simple, tragique, magnifique.

Voir J’ai été touchée par…

 

Dans ses voiles, la promise avance…

Posté : 30 novembre, 2012 @ 12:48 dans J'ai été touchée par.... | Pas de commentaires »

Dans ses voiles, la promise avance, son buste balançant au rythme de la marche, comme un grand lys blanc brandi devant eux devant eux par tous ces gens en noir, sa famille. Sous le ciel brûlant, le cortège est l’unique mouvement visible dans l’immensité des monts de l’Aspromonte. Sur le chemin empierré, seule voie de communication entre les villages, la très jeune vierge marche d’un pas ferme et volontaire, comme s’il n’y avait pas derrière elle la parentèle avec ses ventres creux, ses stratégies d’alliance, ses espérances des jours meilleurs, comme si elle allait de par sa seule volonté vers son destin d’épouse d’un homme vieux mais riche. Comme si elle était libre.

Le cortège approche du pont sous lequel un torrent se rue trois cents mètres plus bas pour devenir, en approchant la mer, une fiumara, un oued du Sud italien. Soudain, avec un mouvement doux, la promise dégage ses bras des bras de son père et de son frère aîné, elle les précède comme si elle était pressée de rejoindre l’époux qui l’attend dans l’autre village. Elle se retourne vers les siens et leur sourit.

Puis, d’un bond d’écureuil, elle est sur le parapet, elle les regarde encore, muets, figés – et elle saute. Un instant, elle tournoie, ses voiles dans le vide virevoltent avec elle, ailes et linceuls ensemble. Ses yeux s’écarquillent sur les montagnes qui font la ronde pour elle, son regard embrasse les pentes presque à pic où s’accrochent les terrasses, les oliveraies et les bois de châtaigniers, les cascades et les terres blanches, les roches sculptées par des peuples d’avant l’histoire, et le sommet qui découpe le profil de Zeus et celui où il brandit le poing, les chapelles byzantines et les troupeaux de vaches sauvages, les hors de cochons noirs mâtinés de sanglier, les loups et les boucs, les carrières de marbre, les vallées refuges des fugitifs… Elle étreint tout cela dans sa chute, dans l’éternité de sa chute les montagnes de Calabre l’accompagnent. Elle est libre.

Introduction de l’article Mystères Calabrais par Serge Quadruppani, dans Le Monde Diplomatique de novembre 2012.

Serge Quadruppani a vécu de 1902 à 1975. Il est l’auteur du roman autobiographique Le Christ s’est arrêté à Eboli, Gallimard, coll. « Folio », Paris 1977 (1ère édition 1945).

Laurence Tubiana, médiatrice du débat national sur l’énergie, appelle à rompre avec les postures idéologiques

Posté : 29 novembre, 2012 @ 5:01 dans Actu du site | Pas de commentaires »

C’est ce qu’elle propose dans une interview accordée au journal Le Monde. Mais l’exclusion de facto du débat sur la sortie du nucléaire est au moins un position de pouvoir, si ce n’est idéologique.

Voir Energie.

Laurence Tubiana, médiatrice du débat national sur l’énergie, appelle à rompre avec les postures idéologiques

Posté : 29 novembre, 2012 @ 4:56 dans Energie | Pas de commentaires »

Intéressants propos, mais certaines hypothèses sont exclues des débats (comme la sortie du nucléaire : est-ce vraiment si idéologique que cela?)

 

Le débat national sur la transition énergétique, grand chantier du quinquennat de François Hollande, débute jeudi 29 novembre. Les travaux, qui doivent inspirer une loi de programmation à l’automne 2013 et construire une France sobre en carbone, ont pris du retard. Le comité de pilotage du débat a été difficile à constituer, mais, in fine, seules deux ONG ont annoncé qu’elles ne participeront pas aux discussions : Greenpeace et Les Amis de la Terre.

Laurence Tubiana, conseillère pour l’environnement de l’ex-premier ministre Lionel Jospin et directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI), a accepté d’en être la « facilitatrice ». Une tâche extrêmement difficile. L’économiste, qui participe aux négociations internationales sur le changement climatique, devra réussir à faire la synthèse de points de vue extrêmement divergents.

La ministre de l’environnement, Delphine Batho, vous a demandé d’être la « facilitatrice » du comité du débat national sur la transition énergétique. Pourquoi avoir accepté ?
Ce débat est un pari. J’accepte de le faire, car je crois que tous les participants souhaitent réfléchir ensemble à une société française plus sobre en carbone qui sera, surtout si l’on entraîne avec nous nos partenaires européens, une étape importante pour lutter contre le changement climatique.
Contrairement à tout ce que j’entends çà et là, le débat sera équitable : toutes les opinions seront représentées et tous les points de vue entendus. Il sera ouvert : la copie n’a pas été écrite à l’avance et aucun sujet n’est tabou. Comme les autres membres du comité de pilotage, je me porte garante de ces deux principes. Nous avons l’occasion d’abandonner des postures idéologiques qui sont autant de blocages. Nos hommes politiques et nos responsables économiques doivent entendre ce message, car les Français avancent, eux, sur le sujet.
Il suffit de consulter les forums sur Internet, d’assister aux débats dans les territoires. Loin d’une vision centralisée qui a été la nôtre jusqu’à maintenant, l’énergie est désormais perçue aussi comme une question locale, où chacun, comme l’explique l’économiste Jeremy Rifkin, pourrait être producteur et consommateur.
Dans telle commune, on réfléchit en termes de réseaux de chaleur, ailleurs on parle biomasse. Il suffit de voir le succès des tramways et du Vélib’, les réflexions sur l’urbanisme ou les normes thermiques, etc. Il y a une envie de changement de société dont il faut tirer les conséquences politiques et économiques : il n’est plus nécessaire d’opposer centralisation et décentralisation. Nous devons penser un système énergétique fondamentalement renouvelé. L’énergie peut être un formidable projet pour l’Europe.

La copie n’est pas écrite, mais le gouvernement a donné un cap, notamment sur le nucléaire et le gaz de schiste…
François Hollande a fixé ce cadre, mais le débat est ouvert. Il n’y aura pas de question taboue. Il n’est pas envisageable d’aborder une source d’énergie et pas telle autre. Nous devons réfléchir globalement.
Certains s’interrogent aussi sur la nécessité de ce débat, alors que la France dispose d’un prix de l’électricité attractif, source de compétitivité. C’est une vision de court terme, car ces prix vont augmenter. Qui plus est, nous sommes en retard sur les trois objectifs européens fixés pour 2020 : réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 20 % ; réaliser 20 % d’économies d’énergie ; et porter la part des renouvelables à 20 % de la consommation.
Les deux tiers de notre consommation d’énergie finale sont encore d’origine fossile. Nous importons gaz, charbon, pétrole. Est-ce vraiment opportun de continuer à verser cette « rente », qui pèse lourd dans le déficit de notre balance commerciale et, surtout, qui n’est pas recyclée dans notre économie ? Investissons plutôt dans la sobriété énergétique, dans les renouvelables, sources d’innovations technologiques, de création de valeur et d’emplois. C’est une révolution industrielle qui se prépare.
Son enjeu est aussi social. Le budget énergie est devenu un fardeau pour les ménages. On peut tenter d’en réduire le poids en créant des tarifs adaptés. Mais ces aménagements de court terme ne peuvent traiter la précarité énergétique, car elle est inscrite dans notre modèle de développement : les personnes qui habitent à 50 km de leur lieu de travail, car elles ne peuvent plus vivre en centre-ville ; les familles dont les logements sont des passoires thermiques et qui n’ont pas les moyens d’engager des travaux… Une économie sobre en énergie est une économie qui préserve mieux les plus démunis.

Le débat est abordé par le biais de la demande d’énergie et de son évolution d’ici à 2050. A partir de quels scénarios allez-vous travailler ?
Il faut partager un même diagnostic et disposer de scénarios robustes. Un groupe d’experts piloté par l’économiste Alain Grandjean se met en place. Pluriel, il réunira des spécialistes issus du monde économique, des ONG et de l’université. Français comme étrangers. Il ne s’agira pas de chercher à tout prix à définir un compromis entre des scénarios divergents, mais de comprendre les logiques qui les sous-tendent.
On ouvre les boîtes et on regarde ce qu’il y a dedans. Un scénario, c’est une vision économique, technique et sociétale. Il faut en comprendre les données implicites : le type de production qui y est associé, les réseaux nécessaires, etc.

Allez-vous préciser le calendrier sur le désengagement de la France dans le nucléaire et les options nécessaires pour qu’il ne représente plus que 50 % de la production d’électricité d’ici à 2025 ?
Le nucléaire est encore avec nous pour longtemps, quelles que soient les décisions qui seront prises après 2017. Le débat va éclairer ce que peut traduire ce chiffre de 50 %. Il dépend notamment beaucoup de la demande d’électricité dans les vingt ans qui viennent. Henri Proglio, le patron d’EDF, explique que la hausse de la demande sera telle que le nucléaire va tomber mécaniquement à 50 % de la production…
Etudions toutes les hypothèses, apportées par les différents acteurs : quelle est la durée de vie de nos centrales ? Comment les amortit-on ? Est-ce qu’on se contente de ne fermer que Fessenheim ? Faut-il généraliser l’EPR ? Quelles sont les hypothèses sur le réseau électrique ?

Quid du gaz de schiste ?
Evidemment, nous en parlerons. Mais qui peut imaginer qu’on peut informer cette question au milieu de pressions ? N’est-il pas raisonnable de prendre six mois de discussions pour comprendre les enjeux au-delà du moratoire instauré par François Hollande jusqu’à la fin de son quinquennat ? Sur quelles hypothèses travailler pour les échéances 2030-2050 ? Beaucoup de travail reste à faire, sur la réalité du potentiel économique ; sur les effets précis sur l’environnement, notamment les émissions de méthane ou la pollution de l’eau.
Le gaz de schiste est analysé comme une soupape de sécurité, mais développer cette énergie fossile peut repousser aussi l’impératif de la transition énergétique. Regardons le sujet de près.
Propos recueillis par Marie-Béatrice Baudet et Pierre Le Hir
Source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/28/cessons-les-postures-ideologiques-sur-l-energie_1796920_3244.ht

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