Françoise Duthu

Bienvenue sur mon blog : poésies, photos, travaux universitaires, textes politiques, …

Archive pour août, 2012

Hommage à Lin Tabak

Posté : 31 août, 2012 @ 11:24 dans Actu du site | Pas de commentaires »

Je n’aurais jamais cru écrire un hommage à Lin, tant elle semblait infatigable…

Mais la mauvaise nouvelle vient de tomber. Si étrange encore. Je ne pourrais jamais décrire Lin, mais j’ai tenté quelques mots et transmis un témoignage en rubrique Hommage à…

 

Hommage à Lin Tabak

Posté : 31 août, 2012 @ 11:21 dans Hommage à ... | 1 commentaire »

Mon amie Lin Tabak est morte ce lundi 27 août 2012.

Je l’apprends aujourd’hui et c’est un choc. Toujours présente, écolo jusque dans son alimentation et ses modes de vie, journaliste et membre de Groenlinks aux Pays-Bas, elle était généreuse, intelligente, tenace, sociable, engagée, simple. L’ambition individuelle ne la concernait tout simplement pas. Son ambition était pour nous tous. Elle voulait créer un mouvement vert près du terrain (grassroot) et fut l’infatigable promotrice du réseau des « individual supporters du Parti Vert européen.

Des images le Lin, j’en ai beaucoup.. Partout en Europe, mais simplement chez moi, au soir d’un périple de cent kilomètres parcourus en vélo pour arriver dans la petite maison d’Eure et Loir où je venais d’emménager. Et à Paris, de temps à autre, où elle venait fréquemment. Nous partagions autour d’un pot analyses politiques et confidences personnelles…

Oh, Lin, si j’avais su… J’aurais dû m’inquiéter de ne pas recevoir l’habituelle carte de voeux…Mais j’étais si sûre de te retrouver…

Un de tes amis a écrit ce texte qui permet d’entrevoir ta personnalité, ta vitalité.. Alors, je me permets de le donner à lire ici.

http://www.inti.gl/Inti_in_Groenlinks/Blog/Entries/2012/8/28_Lin_Tabak.html

Repose en paix, Lin, au pays des gens de fraternité.

 

 

Arnaud Montebourg, ministre du passé !

Posté : 27 août, 2012 @ 8:37 dans Actu du site | Pas de commentaires »

Une déclaration du Réseau Sortir du nucléaire après les malencontreux propos d’Arnaud Montebourg.

Voir Communiqués de presse.

Arnaud Montebourg, ministre du passé !

Posté : 27 août, 2012 @ 8:36 dans Communiqués de presse | Pas de commentaires »

Réseau « Sortir du nucléaire »
Fédération de plus de 930 associations et 57 000 personnes
Agréée pour la protection de l’environnement

http://www….sortirdunucleaire.org/

Communiqué de presse – 27 août 2012

Arnaud Montebourg, ministre du passé !
Le Réseau « Sortir du nucléaire » proteste contre les propos d’Arnaud Montebourg et d’autres membres du gouvernement sur le nucléaire, qui témoignent une fois de plus, avant même la « conférence environnementale » de septembre prochain, que la remise en cause de cette technologie n’est pas à l’ordre du jour.

Des propos mensongers

Dimanche 26 août, Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, a déclaré sur BFM TV que le nucléaire était une « filière d’avenir » et « une énergie pas chère et abordable ».

Comment qualifier d’ »énergie d’avenir » une technologie du siècle dernier, qui écrase les vraies énergies de demain que sont les énergies renouvelables et empêche la mise en oeuvre de mesures massives d’économie d’énergie ? Une technologie génératrice de déchets ingérables dont les générations futures porteront le fardeau pendant des millénaires ? Une technologie dont les impacts sanitaires, au Japon comme en Biélorussie, plombent des territoires pour des siècles ? Comment parler d’énergie « pas chère » au regard des coûts vertigineux, en partie attestés par la Cour des Comptes, dont on commence tout juste à cerner les contours, de la gestion des déchets et du démantèlement des centrales ?

Montebourg se contredit

On remarquera la souplesse intellectuelle de M. Montebourg, qui déclarait lors de la campagne des primaires socialistes vouloir « dépasser le nucléaire », qui n’était alors selon lui, « comme toutes les autres sources d’énergie non reproductibles » (lire « renouvelables ») qu’une « solution transitoire » dont « chacun sait bien qu’on en sortira, à un moment ou un autre. » Montebourg appelait alors à « ne plus [faire du nucléaire] la base de notre production énergétique que l’on complète par des énergies renouvelables. » Il concluait : « Il faut donc hisser notre société par-dessus l’horizon du nucléaire et envisager la suite car le nucléaire est dépassable. »[1]

Il aurait évidemment fallu tout ignorer des liens privilégiés de M. Montebourg avec l’industrie nucléaire pour prendre de tels propos pour argent comptant. L’ex-député de Châlon-sur-Saône, commune où est implanté un important site de production d’Areva, s’est-il depuis fait remonter les bretelles ? Ou bien est-il tout simplement revenu de son plein gré à ses convictions profondes ?

Pourquoi débattre si on ne peut toucher au nucléaire ?

Les derniers propos d’Arnaud Montebourg ne font que confirmer les signaux donnés par François Hollande, qui a repoussé la fermeture de la centrale Fessenheim aux calendes grecques et demande l’accélération des travaux de la mine d’uranium d’Imouraren au Niger. Manuel Valls a apporté son soutien au ministre, tandis que Delphine Batho, ministre de l’écologie, a réaffirmé qu’il n’a « jamais été question ni de sortir ni d’abandonner le nucléaire ». Alors que de nombreux pays européen ont décidé d’abandonner cette énergie, les ministres français restent campés sur une position archaïque.

Les orientations pronucléaires du gouvernement ne sont certes pas une surprise (et à ce titre, on peut se demander ce qu’espèrent encore les quelques ministres écologistes). Toutefois, dans ce contexte, on peut se demander à quoi est censée servir la conférence environnementale qui sera organisée en septembre prochain, et le débat sur l’énergie qui en découlera. À quoi bon réunir les associations, syndicats et élus si les décisions sont déjà prises et annoncées par le gouvernement ?

Par son immobilisme, le gouvernement se coupe de la population, qui est majoritairement favorable à une sortie du nucléaire. Le 13 octobre prochain, des mobilisations dans plusieurs villes de France fourniront une occasion de rappeler que nous souhaitons en finir définitivement avec le risque nucléaire [2] !

Notes :

[1] http://www.arnaudmontebourg2012.fr/content/depasser-le-nucleaire
[2] http://groupes.sortirdunucleaire.org/13octobre2012

Contact presse :
Daniel Roussée – 06 61 97 83 28
François Mativet – 06 03 92 20 13

Chargée de communication :
Charlotte Mijeon – 06 64 66 01 23

En savoir plus : http://groupes.sortirdunucleaire.org/Arnaud-Montebourg

Suivez notre fil d’information http://twitter.com/sdnfr

Leonard Cohen, Waiting for a miracle

Posté : 26 août, 2012 @ 2:07 dans Actu du site | Pas de commentaires »

Ecouter, et se laisser porter par la douceur…

Voir Music!

Leonard Cohen, Waiting for a miracle

Posté : 26 août, 2012 @ 2:04 dans Music! | Pas de commentaires »

Sur les routes de France, un jour d’été, cette belle découverte… Pour rêver, et rêver….

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Poitiers, Journées d’été EELV

Posté : 22 août, 2012 @ 12:10 dans Actu du site | Pas de commentaires »

D’aujourd’hui à vendredi.. Je serai peu loquace, le programme est chargé…

Nombreux débats, en séances plénières ou ateliers et en parallèle, le travail des courants qui anticipent le prochain congrès.. Les deux facettes, cour et jardin, de l’évènement.

A Amiens comme ailleurs, pratiquons enfin une vraie politique de gauche

Posté : 19 août, 2012 @ 11:38 dans Actu du site | Pas de commentaires »

Une tribune d’Esther Benbassa, Sénatrice EELV, parue dans Le Monde des 19 et 20 août 2012.

A lire en rubrique J’ai été intéressée par…

A Amiens comme ailleurs, pratiquons enfin une vraie politique de gauche

Posté : 19 août, 2012 @ 11:34 dans j'ai été intéressée par... | Pas de commentaires »

Esther Benbassa, Sénatrice EELV du Val-de-Marne

Le Monde 19 et 20 août 2012

Nous avons juste eu le temps de nous réjouir de l’arrivée d’un nouveau président et d’une majorité de gauche ainsi que de quelques avancées, comme la retraite à 60 ans pour une certaine catégorie de travailleurs, le blocage des loyers, la loi contre le harcèlement sexuel. Pour le reste, seuls des projets sont annoncés, tous reportés à 2013. Année mythique où les promesses de François Hollande seront enfin réalisées ? A moins d’un nouveau report en 2014…

Certes, l’impatience n’est pas bonne conseillère, mais trop de prudence non plus. Point de miracle en vue, pourtant, à l’horizon économique et social. Nous voulons bien rêver de jours meilleurs, mais pas dans l’attentisme. Et si la consultation est un principe démocratique louable, il ne faut pas qu’elle devienne une sorte de salle d’attente.

Admettons que la commission dirigée par l’ex- premier ministre Lionel Jospin serve à calmer l’inquiétude de nos cumulards. On aurait préféré, en revanche, que le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de l’union économique et monétaire donne lieu à un grand débat en cette période de crise profonde pour l’Europe. Celui-ci n’aura pas lieu, ainsi l’a décidé le Conseil constitutionnel. Décision éminemment politique qui permet d’éviter la réforme constitutionnelle au profit d’une loi organique requérant le vote majoritaire des assemblées.

Piège pour la crédibilité de l’Europe, accusée par tant de nos concitoyens de soumettre la France à ses diktats – dont le TSCG, négocié par la chancelière Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ; notre nouveau président n’ayant pu obtenir que le déblocage de 120 milliards d’euros. Ce complément ne représente que 1 % du PIB de l’Union européenne, et on ne voit pas qu’il puisse régler la question de la croissance européenne. M. Hollande en campagne ne s’était-il pourtant pas prononcé pour la  » renégociation du traité d’austérité dans le sens de la croissance et de l’emploi « , et ce  » pour engager de grands projets d’avenir et nous protéger de la concurrence déloyale dans la mondialisation «  ?

Cent jours, c’est peu. Et force est de constater, non sans soulagement, que le climat a changé. Attention cependant au marasme qui nous guette. A défaut de pouvoir changer la donne économique d’un revers de main, François Hollande et son gouvernement se doivent d’innover. Nos ministres semblent ne pas avoir toute la marge de liberté nécessaire pour engager, certes dans la concertation, des mesures susceptibles, au moins dans le domaine sociétal, de mettre un peu de baume au coeur de la gauche, et au-delà, de la France. Dès que l’une ou l’autre amorce une réflexion constructive, le démenti ne tarde pas à tomber.

Ainsi, au début du mois d’août, lorsque la ministre de la justice laissait entendre que les centres d’éducation fermés pour les délinquants mineurs ne devraient pas se substituer aux structures ouvertes et que des remèdes au surpeuplement des prisons sont à trouver d’urgence. La gauche sénatoriale s’était pourtant opposée avec vigueur à la proposition de loi d’affichage du député UMP Eric Ciotti pour l’enfermement des mêmes mineurs…

Les parlementaires de gauche, ceux d’entre eux qui sont porteurs de convictions fortes, et ils sont nombreux, se demandent s’ils ne risquent pas d’être confinés dans un rôle de godillots, entérinant sans murmure les lois venant d’en haut, ou s’ils auront encore les moyens d’aiguillonner le gouvernement et de le pousser à réformer dans des délais raisonnables.

Certains d’entre nous s’émeuvent de voir rejouer, cet été, en version plus ou moins soft, les scénarios de l’ancien régime. Evacuations de camps de Roms au mépris du respect des garanties contre les expulsions arbitraires et les traitements discriminatoires dictées par l’Union européenne, et sans que soient esquissées des solutions alternatives d’intégration, de logement et d’emploi ; restrictions toujours sévères à l’immigration, qui ont poussé une immigrée clandestine à tenter, au prix de sa vie, de traverser la Manche à la nage pour atteindre la côte britannique…

Et, finalement, dans la nuit du 13 au 14 août, prenant le relais des violences survenues il y a peu à Toulouse, de graves émeutes dans les quartiers nord d’Amiens. Le bilan de ces affrontements entre les forces de police et une centaine de jeunes est lourd : seize policiers blessés, des poubelles, des voitures et des bâtiments publics incendiés, dont une école primaire. Le laxisme, en ces domaines, n’est pas une solution. Mais le  » sécuritarisme « , rengaine sarkozyste, l’est encore moins.

Si Manuel Valls souhaite s’ériger en ministre de l’intérieur à la main de fer, libre à lui. Il est clair que son action n’est pas dictée par la volonté de stigmatisation de telle ou telle  » communauté  » et qu’il est tenu de répondre aux urgences du moment. Il gagnerait pourtant en efficacité et en crédibilité s’il marquait sa distance avec certaines des méthodes appliquées par ses prédécesseurs, lesquelles n’ont manifestement pas donné les résultats escomptés.

Si le changement, c’est bien maintenant, pourquoi ne pas déjà enlever au ministère de l’intérieur la gestion des politiques d’immigration et d’intégration, de manière à effacer toute trace de cette recomposition des compétences emblématique de l’ère sarkozyste, et vivement critiquée, alors, par la gauche et par le monde associatif ? Immigration et intégration ne sont pas seulement ni prioritairement des questions de police.

N’est-il pas temps, aussi, d’instaurer, à un niveau interministériel, des états généraux des banlieues, pour se donner les moyens de réformes possibles ? N’est-il pas urgent de lutter contre les contrôles au faciès par la délivrance d’un récépissé ? On peut fort bien sanctionner les émeutiers brûleurs d’école et, dans le même temps, travailler à rétablir la confiance entre les policiers et nos jeunes. Pourquoi ne pas créer, enfin, un ministère de plein droit voué à lutte contre les inégalités et les discriminations ?

La ministre des sports est bien chargée de contribuer à  » la définition et à la mise en oeuvre de la politique du gouvernement en matière d’égalité des chances et de lutte contre les discriminations « . Certes, la discrimination est un sport au quotidien, mais tout de même… Il y a peu de chances d’obtenir des résultats tangibles en la matière sur fond d’occultation de l’un des facteurs majeurs des violences secouant nos quartiers populaires.

La société civile a des attentes, elle a aussi des idées. Et c’est en concertation étroite et continue avec elle que doit travailler un ministère de l’intérieur aux priorités mieux définies. La gauche a des devoirs qui lui sont propres. Au premier chef un devoir d’humanisme, qui n’est pas de ceux qu’on abandonne aux technocrates. Remettons l’humain au centre, le peuple de France le demande.

Esther Benbassa est directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études 

Esther Benbassa
Sénatrice du Val-de-Marne

Vice-présidente de la Commission des Lois
Europe Ecologie – Les Verts

Ecolosite: estherbenbassa.eelv.fr

Alain Gresh, Egypte, une nouvelle étape?

Posté : 17 août, 2012 @ 11:54 dans Actu du site | Pas de commentaires »

A lire en rubrique Partout dans le monde.

En tout cas, à suivre!

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